Durant les derniers siècles, la plupart des femmes qui ne correspondaient pas aux normes sociales ont été accusées de sorcellerie et condamnées à mort. Celles qui étaient considérées comme étant folles, ou encore qui avaient une sexualité jugée comme étant dépravée voir « anormale ». Celles qui s’exprimaient trop, qui détenaient des connaissances que seuls les hommes étaient censés savoir. Celles qui constituaient une menace pour le pouvoir patriarcal.

Nos sorcières d’aujourd’hui sont les travailleur·se·s du sexe, les personnes LBGTQIA+, les personnes racisées, les personnes intersexes, les personnes qui vivent avec des handicaps et des conditions physiques, et les personnes touchées par des troubles de santé mentale.

Plutôt que d’être condamnées officiellement au bûcher, ces personnes subissent quotidiennement des oppressions dans une société hypocrite, qui se dit juste, mais qui continue de leur nuire.

Il est temps de déconstruire ce système, de combattre le patriarcat et de renverser toutes ces normes toxiques. Toutes ces sorcières féministes ont leurs places dans cette société. Elles doivent cesser d’être stigmatisées et violentées.