Ce n’est pas acceptable que des oppresseurs soient élus pour diriger les pays, qu’on leur donne de multiples tribunes pour mettre en action leur haine, qu’on rigole à la vue de tous ces gestes dégradants qu’ils font subir aux femmes de leur entourage publiquement.

C’est complètement aberrant que des agresseurs sexuels se retrouvent en position d’autorité, à juger la légitimité des récits des victimes, à prendre des décisions collectives, à détenir un pouvoir légal sur la vie de personnes vulnérables.

C’est horrible qu’on participe socialement à la banalisation des violences sexuelles, à l’invalidation des personnes marginalisées, à la promotion d’actions sexistes, racistes, transphobes, grossophobes, capacitistes, psychophobes et misogynes. 

Il faut impérativement cesser de pelleter le blâme général chez les voisin.e.s et prendre conscience que nous avons tous.tes un rôle à jouer dans ce système patriarcal : l’encourager ou le dénoncer. Ces injustices extrêmes se déroulent partout, en tout temps, et de nombreuses personnes en souffrent quotidiennement. Nous devons arrêter cette inaction et cette désinformation qui nous mènent tout droit vers des catastrophes sociales.

Le pouvoir politique doit être inclusif pour tous.tes. Il ne doit plus être entre les mains des mêmes hommes blancs privilégiés qui ne pensent qu’à fermer les frontières, faire de l’argent au profit de l’environnement et restreindre les droits fondamentaux des personnes stigmatisées. Malgré leurs visages, leurs noms et leurs partis différents, ils partagent hypocritement des objectifs communs qui sont hautement problématiques.

L’amélioration de la qualité de vie de tous.tes, de l’environnement et de notre société ne passera jamais par ces personnes. Elle ne pourra que passer par la population révoltée qui se mobilisera pour contrer enfin le patriarcat.